Sevrage des benzodiazépines, antidépresseurs et somnifères - Forum de soutien et d'entraide
Bienvenue sur le forum d'aide de SoutienBenzo.

Afin de profiter pleinement de tout ce que vous offre notre forum, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre communauté si vous ne l'êtes pas encore.

Antidépresseurs,et si on arrêtait ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Antidépresseurs,et si on arrêtait ?

Message par admin therese le Jeu 28 Mar 2013 - 16:06

Ah! oui alors,si on arrêtait ! encore faut-il comprendre qu'il y a des alternatives qui,utilisées à temps ,éviteraient ce piège ....

http://www.principes-de-sante.com/article/maladies-antidepresseurs-et-si-on-arretait.html
Antidépresseurs : et si on arrêtait ?
01 décembre 2010 - 00:00 - Maladies- Par La rédaction - Commentaires (21)
More Sharing ServicesPartager
Imprimer

On a du mal à comprendre pourquoi le corps médical demeure si attaché aux traitements antidépresseurs alors que les effets secondaires de ces médicaments aboutissent souvent à l’effet inverse de celui qui était recherché. Bouffées d’angoisse, pulsions suicidaires, troubles du sommeil, baisse de la libido, confusion mentale… tous ces symptômes ont été observés et prennent fin presque instantanément à l’arrêt du traitement.

Différentes études ont, par ailleurs, prouvé que l’efficacité des traitements antidépresseurs diminuait avec le temps. Le patient se trouve ainsi piégé dans un engrenage infernal tiraillé entre l’obligation d’augmenter les doses et la peur de ne plus jamais pouvoir se passer du médicament. Quel bénéfice tire-t-il de tout cela ? Généralement aucun, car les rechutes sont presque toujours au rendez-vous

Le traitement médicamenteux allopathique consiste le plus souvent en une association entre un antidépresseur et un anxiolytique, sauf si l’antidépresseur utilisé est suffisamment sédatif. Cette réponse thérapeutique uniforme n’est cependant pas si efficace qu’on le dit. En effet, la quasi-totalité des antidépresseurs exposent à la rechute dans des pourcentages élevés :

60 % après le premier épisode dépressif.
90 % après le second !

L’unanimité du corps médical en faveur des traitement antidépresseurs fait, par ailleurs, fi des effets secondaires de ces médicaments qui, souvent, aboutissent à l’effet inverse de celui qui était recherché.





Les traitements naturels : il en reste peu… mais il en reste

Les possibilités qu’offrent les médecines et thérapies alternatives, sont tellement nombreuses qu’il est impossible de les citer toutes. Notre choix est en partie basé sur notre expérience, et pour le reste sur un a priori favorable.

Mais les remèdes, même s’ils sont naturels, n’excluent pas la possibilité d’un risque suicidaire, il est donc indispensable que leur emploi soit relayé par un médecin ou un thérapeute averti. Et il faut se rappeler que ces propositions ne dispensent en aucun cas d’un travail personnel en thérapie.



La nutrithérapie

Quand la dépression nerveuse est installée, le simple rééquilibrage alimentaire n’est pas suffisant pour retrouver rapidement une humeur joyeuse et stable. C’est là que la nutrithérapie s’applique à combler les carences en nutriments indispensables.



Les protéines

Un apport satisfaisant en protéines, donc en acides aminés essentiels est capital, car une carence, même marginale, peut entraîner une altération des fonctions psychiques.

Les glucides

Ils seraient nécessaires à la synthèse d’endorphines (de structure proche de la morphine), neurotransmetteurs procurant la sensation de plaisir et participant à la régulation du stress et de la douleur physique.

Les acides gras oméga 3

Une des hypothèses actuelles sur les origines de la dépression est la baisse de la fluidité membranaire des cellules nerveuses : les informations véhiculées par les neurones passeraient moins bien, l’efficacité des neurotransmetteurs serait amoindrie.
Cette viscosité membranaire est due à des apports alimentaires carencés en oméga 3 ou/et à des affections qui perturbent la synthèse des oméga 3 terminaux (EPA et DHA) comme le diabète.

Les minéraux

Le déficit en fer induit une baisse des fonctions cérébrales sous forme d’une dépression dopaminergique, avant qu’apparaissent les signes d’une anémie.
Le déficit en magnésium est susceptible de générer des troubles de la personnalité de type névrotique, avec hypocondrie, phobies et tendance à l’épuisement.
Le déficit en zinc peut être responsable d’un syndrome dépressif avec perte de l’appétit et amaigrissement.

Ces minéraux sont plus efficaces et surtout mieux tolérés lorsqu’ils sont pris sous forme d’orotates (chez Effiplex).

Ouvrir le lien pour lire la suite ...

_________________
Thérèse

Mode d'emploi du forum   ***
Quoi de neuf aujourd'hui?
MANUEL des aides au sevrage - guide phyto - plantes adaptogènes - sevrage naturel- utiliser les plantes en synergie - cortisol - mélatonine- vit.B- oméga3- orotates - oligoéléments- médicaments qui pompent
manuel de sevrage / suivi / erreurs /Coup de gueule
PROTOCOLE de SEVRAGE REGLES de sevrage OUBLI de sa dose

Sevrage des antidépresseurs
http://soutienbenzo.forumgratuit.org/t812p100-conseils-pour-se-sevrer-d-un-ad-effexor-difficile#182939
http://soutienbenzo.forumgratuit.org/t1776-atelier-plan-de-sevrage-ou-conseils-pratiques#171743

http://psychotropes.info/wordpress/sevrage-psychotropes/

http://soutienbenzo.forumgratuit.org/t1517-liens-sous-signature-de-therese#182404
avatar
admin therese
Administrateur

Messages : 36360
Date d'inscription : 08/06/2011
Age : 73
Localisation : PAU

http://soutienbenzo.forumgratuit.org

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum