Sevrage des benzodiazépines, antidépresseurs et somnifères - Forum de soutien et d'entraide
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FAQ - La foire aux questions sur le sevrage et les benzodiazépines

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FAQ - La foire aux questions sur le sevrage et les benzodiazépines

Message par gregory sodad le Lun 10 Déc 2012 - 20:41


Cette FAQ est le résultat de plusieurs expériences  , pas seulement de notre forum ,  http://soutienbenzo.forumgratuit.org , et je souhaite qu'elle serve à un plus grand nombre ! elle est complémentaire du manuel de sevrage des psychotropes qui ne saurait en être dissocié et se trouve en fin de cet ouvrage .




*FOIRE aux QUESTIONS *




1 Une benzodiazépine  ( bzd ) qu’est-ce que c’est ?

C’est plus dangereux que vous le pensez ! on appelle ça des tranquillisants,des somnifères ...et c’est distribué sur ordonnance ,dans le but de soulager rapidement l’anxiété , l’insomnie , l’agitation psychomotrice ,les convulsions ...




2 Comment agissent-elles ?

Les bzd facilitent l’action d’une substance chimique naturelle , le GABA , neurotransmetteur qui transmet les messages d’un neurone à un autre . Ce message est un message inhibiteur qui exerce une influence apaisante sur le cerveau et cette action naturelle du Gaba est augmentée par les bzd qui exercent en retour une influence inhibitrice supplémentaire ( souvent excessive ) sur les neurones.

D’autres récepteurs de bzd ,non liés au Gaba sont présents dans *le rein * le colon *les composants du sang  *le cortex surrénal et peuvent eux aussi être affectés par l’usage des bzd.

Elles sont toutes *anxiolytiques *hypnotiques *myorelaxantes *anti convulsivantes * amnésiques.





3 Peut-on en devenir dépendant ?


Oui et cette dépendance peut arriver très vite ,parfois en 15 j . Pas besoin d’en prendre longtemps donc et à des doses élevées .
Attention aussi à une consommation irrégulière à court ou à long terme , ça s'appelle faire le yoyo ! j’ai vu des états de dépendance s’installer.  affraid

La mode Française pour se sevrer est de se sevrer 1 j/2 et là catastrophe ! le cerveau ne sait plus où il en est ...une diminution lente et régulière est préférable .
Mme le Pr Ashton a testé tous ses protocoles et nous les expérimentons avec bonheur car ils  permettent vraiment un sevrage là où il y avait échec !

La mode aussi est d'ajouter des neuroleptiques ,un autre anxiolytique ,des somnifères ...alors qu'il suffit de réviser la prise de benzos initiale , de proposer une substitution avec une 1/2 vie longue et tout rentre dans l'ordre ....






4 Les bzd ont-elles les mêmes équivalences ?


Non et c’est important d’en tenir compte lorsqu’il s’agit de passer d’une bzd à une autre dans le cas d’un sevrage par substitution par ex .
Ne JAMAIS passer d’une bzd à une autre sans substitution sous peine d’effets de manque .

Ex d’équivalences :
1 mg de xanax = 20 mg de valium et 30 mg de Lysanxia
1 mg de rivotril = 20 mg de Valium et 30 mg de Lysanxia
1 mg de Témesta = 10 mg de Valium et 15 mg de Lysanxia





5 Une demie-vie ,qu’est-ce que c’est ?


C’est une notion importante à savoir .Toutes les bzd ont des structures chimiques semblables ,mais elles n’ont pas la même puissance ,ni la même demie-vie : c’est à dire  le temps qu’il faut pour que la moitié de la substance consommée soit éliminée de l’organisme .

Ainsi le *Valium *le Lysanxia *le tranxène *le Rivotril ont des demie-vie longues , alors que le *Xanax *le séresta *le témesta *le Lexomil ...ont des demie- vie courtes.

C’est pourquoi il sera plus facile de se sevrer avec une bzd à demie- vie longue : la concentration dans le sang reste stable au fil du temps et on évite ainsi les phénomènes de manque entre les prises .

NB :

Les protocoles de sevrage faits par le Pr Ashton sont le résultat d'expériences : tout a été testé ,expérimenté sur un temps suffisamment long .
Ici sur ce forum nous avons expérimenté ses protocoles avec bonheur et chaque fois que nous y avons dérogé nous avons eu des difficultés .

Le corps médical est ébouriffé par ses protocoles qui vont à l'encontre de ce qu'ils ont appris ,c'est pourquoi vous aurez des points de vue différents et DANGEREUX ...sauf chez les homéopathes qui dans l'ensemble sont plus ouverts .

Par ex :Les médecins prescrivent facilement une 1/2 vie vie courte car ils pensent qu'il y a moins d'addiction : ce qui est une erreur .
Avec une 1/2 vie courte on a tendance à augmenter car il y a vite un effet de sevrage,de manque , dans la journée : ne couvre pas la totalité de la journée .
Une 1/2 vie longue n'engendre pas davantage d'addiction et permet un sevrage plus facile .

Il faudra vous sevrer sans vraiment compter sur votre médecin ,lire le manuel Ashton et quand un protocole de sevrage vous est conseillé ,il est INDISPENSABLE de vous y tenir car vous ne vous rendez pas compte de la puissance de ces molécules,de leur impact et un changement un peu trop brutal peut vous nuire plus que vous ne le croyez !
Nous voulons bien vous aider mais il faut suivre nos propositions ....

Donc ,pas de créativité personnelle en matière de sevrage ,il vaut mieux l'exercer ailleurs








6 Et la tolérance ?


L’usage à +/- long terme d’une bzd provoque :
* l’apparition d’une accoutumance : la tolérance
* d’une addiction : la dépendance
* d’un syndrome de sevrage à l’arrêt de la consommation .

La tolérance :
- La dose prescrite à l’origine produit progressivement moins d’effet et une dose plus forte est nécessaire ...Il est INUTILE de prescrire une 2ème bzd !
Avec la tolérance on observe une aggravation des troubles de l’anxiété et une apparition des symptômes de sevrage : il suffit de réduire la dose et les symptômes disparaissent .

C’est pourquoi dans un protocole de sevrage la diminution doit se faire au maximum au bout de 3 semaines à un mois ,afin d’éviter l’entrée en tolérance .

- Se manifeste aussi avec une bzd à 1/2 vie courte : il y a apparition de phénomènes de manque entre les prises qui conduit à augmenter les quantités .
Il suffit de basculer sur une bzd à 1/2 vie longue pour éviter cet écueil .

-Tout comme elle peut se manifester chez les usagers à long terme : on assiste à une aggravation des symptômes qui traduit un état de manque : angoisses,crises de panique . bouffées de chaleur , "état grippal" etc...

NB : ces symptômes de manque sont souvent mal INTERPRÉTÉS et confondus avec des problèmes psychologiques ou des signes d’aggravation , ce qui peut conduire à augmenter les doses de bzd . On parle alors de forte tolérance avec sa bzd d’origine et une SUBSTITUTION avec une autre molécule va permettre de lever ce phénomène d’accoutumance .





7 Le syndrome de sevrage ?


On a vu que les bzd facilitent l’action du Gaba qui est un message inhibiteur qui exerce une influente apaisante sur le cerveau .
Un sevrage brusque des bzd laisse le cerveau dénudé de ses fonctions Gaba ,ce qui se traduit par une hyperexcitabilité du système nerveux ,laquelle est à la base de la plupart des symptômes de sevrage .

Ces mécanismes de réaction au sevrage sont le miroir des effets produits initialement :
-A une induction du sommeil par ex, suit ,à l’usage ou à un arrêt brusque , de l’insomnie, des cauchemars
-A une relaxation musculaire , suit une forte tension
A une sérénité de l’esprit , suit de l’anxiété etc..





8 Quels sont les symptômes de sevrage ?


L’effet recherché de la prise de bzd est le contrôle de l’anxiété ,c’est pourquoi beaucoup de symptômes aigus de sevrage y sont liés .
-Hypersensibilité aux stimulus sensoriels ( sons,lumière...)
-Distorsions perceptives  
-Hallucinations visuelles ...
Le sevrage semble faire ressortir les points les plus vulnérables : maux de tête si sujet aux maux de tête ,troubles intestinaux et autres...

Les symptômes psychologiques :

-Excitabilité , insomnie et cauchemars , anxiété et crise d’anxiété
-Agoraphobie et phobie sociale
-Dépersonnalisation ,déréalisation
-Dépression , obsessions ,pensée parano
- Agressivité, irritabilité
-Trous de mémoire ,souvenirs inopportuns


Les symptômes physiques :


-Maux de tête ,douleurs et raideurs musculaires
-Picotements ,engourdissement, sensations altérées ( membres,visage thorax )
-Jambes en coton ,fatigue , symptômes de grippe
-Contractions musculaires , convulsions , tics, tremblements , vertiges,étourdissements,manque d’équilibre
-Troubles visuels,sècheresse oculaire
-Acouphène ,hyper sensitivité
-Symptômes gastro- intestinaux : nausées,vomissements ,diarrhées ,constipation,douleurs, difficultés à avaler
-Variation de poids
-Sécheresse buccale,goût métallique,odeur inhabituelle
-Bouffées de chaleur ,sueurs,palpitations
-Essoufflement,difficultés urinaires ou menstruelles
-Éruption cutanée,démangeaisons
Etc...





9 Un sevrage est-il difficile et combien de temps dure –t-il ?


Impossible de le dire .Certains réagiront à une faible dose de bzd sur une courte période par des symptômes importants , d’autres réagiront à une plus grande dose par des symptômes très gérables .
Le temps dépend de la dose à sevrer ,de l’intensité des symptômes .





10 A l’arrêt des bzd qu’en sera –t-il de mes troubles initiaux ?


Soit ils disparaîtront parce-que leur contexte d’apparition n’est plus là , soit ils perdurent +/- et il est temps de se poser des questions sur sa manière de vivre,d’apprendre à gérer son anxiété sans  drogues ,comme les bzd. Tout en sachant qu’il faut du temps pour que l’organisme retrouve son équilibre et parfois plusieurs mois sont nécessaires.





11 Comment faire pour me sevrer?


D’abord s’informer ,lire le manuel Ashton et se sentir PRÊT !
Un programme de sevrage est individuel et progressif afin qu’il soit gérable ,adapté à chacun et selon son rythme .

* Consulter son médecin afin de voir avec lui si un sevrage complet est conseillé .Il est quand même bénéfique de réduire sa dose !
*Rechercher le soutien de son entourage
*Être confiant dans sa capacité à faire ce sevrage ,être patient : le sevrage est lent.




12 Puis-je arrêter du jour au lendemain ?


Un sevrage brusque ou trop rapide,surtout si la dose est élevée ,peut provoquer des convulsions ,des réactions psychotiques,des états d’anxiété aiguë, des hallucinations .
Un sevrage brutal peut être à l’origine du syndrome de sevrage prolongé .

En cas de sevrage rapide ,les bzd n’aident plus les Gaba dans leur rôle protecteur et apaisant et l’organisme qui est exposé à des réactions brutales d’anxiété n’a pas le temps de s’adapter pour exercer une protection naturelle .





13 Comment procéder ?


Le sevrage doit être LENT avec une diminution progressive du dosage, étalé sur plusieurs mois .
Le but est d’obtenir une diminution lente et régulière quant à la concentration des bzd dans le sang et les tissus afin de permettre aux fonctions naturelles du cerveau de reprendre leurs fonctions normales .

Il est important d’aller de l’avant ,quitte à arrêter quelques semaines si c’est trop difficile et de ne pas augmenter sa dose.

C’est mieux de se sevrer avec une bzd à demie-vie longue ,en formule gouttes. Faire une SUBSTITUTION sera peut-être nécessaire.
Sans formule gouttes , il faut couper les comprimés ou les broyer en utilisant la méthode de TITRATION. Ne pas utiliser de comprimé à libération prolongé.

*Son programme de sevrage :

- Diminuer de 5 à 10% de la dose , tous les 10 ou 15 j : chacun a son rythme qu’il modulera au fil du temps en fonction de ses symptômes de sevrage .
-C’est mieux de fractionner tous les 10 ou 15 j plutôt qu’une fois / mois : l’organisme accepte mieux les petites diminutions .
-IMPORTANT:
 diminuer tous les jours et pas un jour sur 2 ou sur 3 ! !
diminuer sur chaque prise .


- 2 prises / jour suffisent ,à heures régulières , pour les bzd à 1/2 vie longues
-3 à 4 prises sont nécessaires pour les bzd à 1/2 vie courtes

-Si l’insomnie prédomine ,prendre la majeure partie de la dose le soir .
-Si c’est difficile le matin prendre la dose dès le lever mais pas trop pour éviter la somnolence.

- Ne pas régresser si ça va mal ou si vous avez fait une diminution trop rapide : allonger le palier suffit bien souvent
-En cas de stress ,ne pas augmenter mais apprendre à gérer ses symptômes autrement que par la prise d’un comprimé .

- Différence à faire entre des symptômes de sevrage qui perdurent malgré l’application des règles de sevrage  et une éventuelle toxicité :

la meilleure façon de faire est d’augmenter la dose : si les symptômes augmentent c’est qu’il y a toxicité , en ce cas le sevrage devra être plus rapide et se faire en 6 ou 8 semaines . Avant de se lancer dans cette option il faut bien observer ce qui se passe !

-Pas d’alcool ,de café ,d’excitants ...encore que le Pr Ashton admet que la notion de plaisir ne doit pas être oubliée et qu’un café reste tolérable.
-Ne pas avoir peur de la fin du sevrage : faire le saut dès 0.5 mg /j de Lysanxia ou de Valium ;
à l’expérience nous avons trouvé qu’il valait mieux parfois fractionner davantage ....

-Le sevrage ne doit pas être une obsession et nécessite souvent un arrêt de travail .

* Le cours du sevrage :
Les symptômes vont et viennent ! avec le temps ,les vagues de symptômes deviennent moins fortes et moins fréquentes : on est bien quelques heures , puis quelques jours et quelques semaines et tous les malaises s’estompent .

* La fin du sevrage et persistance de symptômes :
avec le temps ces épisodes vont s’espacer et diminuer en intensité .
Le sevrage laisse une vulnérabilité au stress pendant un certain temps .


*Si sevrage d’un AD , (antidépresseur ) attendre 2 mois après le sevrage des bzd : un seul sevrage à la fois est préférable .
Ce sevrage se fait aussi avec la méthode des 10% et avec un palier un peu long qu’avec les bzd pour une meilleure efficacité .
*Ne pas rester avec des symptômes de sevrage d'un AD si vous avez été trop vite : l'effet rebond apparaît 1 à 2 mois après et il ne faut pas attendre que ça passe tout seul ! REPRENDRE en partie votre sevrage et FINIR de se sevrer correctement .

*Un neuroleptique n'est pas utile et sevrez -vous en en 1er ! de plus ils sont dangereux .





14 Y a t-il une importance à passer par une demie-vie longue ?


C’est plus facile pour se sevrer car la concentration dans le sang reste stable au fil du temps et on évite ainsi les phénomènes de manque entre les prises .
Avec une 1/2 vie courte il est nécessaire de prendre sa dose en 3 ou 4 fois espacée sur 24h afin d’éviter les effets de sevrage et d’utiliser la méthode de titration :

*La titration : voir tutoriel en image avec un calendrier pour préparer votre sevrage sur ce lien:
http://soutienbenzo.forumgratuit.org/t339-tutoriel-la-titration-en-image-un-calendrier-excel-pour-preparer-votre-sevrage



*La  substitution :

Pour passer d’une 1/2 courte à une 1/2 vie longue ,on utilise la méthode de substitution , après avoir cherché l’équivalence avec la molécule à substituer .
Pour cela on utilise une table de conversion :
http://www.benzodocs.com/converter.php


-C’est le passage progressif d’une molécule à une autre :

le corps doit se sevrer de sa molécule d’origine pour en accepter une autre .
Il faut environ 4 semaines en respectant des paliers d’une semaine pour que la nouvelle molécule trouve toute sa puissance .

Il peut y avoir des petits symptômes de sevrage .

Certains peuvent se sentir “shootés”et il y a lieu de rajuster la dose de l’équivalence à la baisse .
S’il y a apparition de symptômes de manque il faut faire une petite augmentation de la dose de la molécule d’origine .

- La substitution peut s’étaler sur 15 j pour des petites doses à sevrer et se fait généralement sur 4 semaines ,voire 8 ou 12 pour des doses plus importantes .

Il vaut mieux ne pas dépasser 8 semaines à cause de l’entrée en tolérance , laquelle se manifeste dès 4 semaines environ .

Il faut en tenir compte dans son plan de substitution :
diminuer la bzd que l’on a introduite dès la 4ème  semaine et ensuite dans son plan de sevrage .

Sur un plan de 4 semaines par ex ,il s’agit de substituer 1/4 par 1/4 la nouvelle  molécule à la molécule d’origine .

- Observer une phase de stabilisation de 4 semaines avant de commencer le sevrage .





15 Le médecin m’a prescris un antidépresseur, dois je le prendre ?


C’est une question très controversée et les avis divergent : certains semblent en avoir tiré un bénéfice,d’autres pas .
De plus ils sont addictifs et ensuite il faut s’en sevrer.
Beaucoup de médecins les prescrivent car en plus de leurs propriétés anti-dépressives ils sont reconnus pour leurs propriétés anxiolytiques .
Certains AD ont un effet sédatifs pour traiter l’insomnie .






16 Y a t-il des médicaments qui aident au sevrage ?


Vaste question !
Certains médecins prescrivent du tégrétol,du neurontin ,des béta-bloquants ,du buspar ...qui ne sont pas plus probants que ça et ont par ailleurs des effets secondaires non négligeables .Alors prudence ...

A vrai dire il n’ y a pas vraiment de médicaments qui aident au sevrage .

Il y a plutôt des alternatives qui relèvent d’une hygiène de vie et face aux crises d’anxiété il est important d’apprendre à les gérer, de faire de la relaxation ,une thérapie,de l’acupuncture, des massages, de l’aromathérapie ,de la réflexologie , de l’homéopathie, du yoga, de la méditation , du sport etc...

Attention à certains médicaments comme les Quinolones , les draineurs du foie qui mettent en état de sevrage .Autant il est nécessaire de soutenir la fonction du foie pendant le sevrage , attention aux draineurs qui sont intempestifs !





17 Qu’est-ce que le syndrome de sevrage prolongé ?


Voici ce que dit le Pr Ashton :

“ Attention : si vous souffrez d’un syndrome de sevrage en raison d’une diminution trop rapide ou d’un sevrage brutal , revenez immédiatement à la dernière dose dans laquelle vous vous sentiez bien . C’est impératif , ne comptez pas sur le temps pour vous débarrassez de vos symptômes , vous risquez un syndrome prolongé de sevrage .
C’est une fausse idée de penser qu’un sevrage brutal peut faire gagner du temps . Non seulement c’est dangereux mais en plus il peut prolonger vos souffrances des mois ou des années durant “  





18 le manuel de sevrage des psychotropes . sunny





Veuillez retrouver cet article sur le lien suivant:
http://soutienbenzo.forumgratuit.org/t340-sevrage-des-benzodiazepines-antidepresseurs-et-somniferes


Dernière édition par gregory sodad le Jeu 17 Oct 2013 - 15:37, édité 1 fois

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Re: FAQ - La foire aux questions sur le sevrage et les benzodiazépines

Message par admin therese le Ven 31 Mai 2013 - 8:10

J'ai affiné certaines parties de cette FAQ ,j'ai précisé face aux questions posées et face à certains comportements du monde médical qui traduisent une ignorance manifeste du mode de fonctionnement des benzos et antidépresseurs .

Vous sevrez ,c'est d'abord vous informez et faire lire le manuel Ashton à votre médecin ...s'il veut bien ...ensuite tenez bon ,il s'agit de votre vie,de votre santé ! et ne perdez pas espoir ,un jour la fin du sevrage arrive et vous avez moult témoignages de gens sevrés sur le forum !

Je rajoute aussi ces mises en garde qu'il faut répéter !!

"IL ne faut jamais se sevrer BRUTALEMENT et sur une courte durée
Et passer d'un anxiolytique à un autre sans faire de substitution progressive"

J'insiste là dessus car beaucoup de sevrages échouent à cause de ce non respect.

***Fuir les cures de désintoxication de manière générale car le sevrage proposé en 6 ou 8 semaines est trop rapide !

***Ne jamais se sevrer de plus de 10% de la dose globale de la journée.On est au mg près et se sevrer d'1/4 de cp est une grossière erreur qui entraine des symptômes de manque.

***Faire un palier de 10jou 15j avant la diminution suivante.Un sevrage lent est la clé de la réussite .(ne pas faire le "yoyo")

***Les prises de benzo doivent se faire à heures régulières.

***Ne pas prendre de benzo à la DEMANDE en plus de sa dose journalière :le corps a besoin d'une concentration sanguine régulière de bzd sous peine de symptômes de manque .

***Ne jamais passer d'un anxiolytique à un autre brutalement sans faire une SUBSTITUTION :il y a des règles à observer pour y parvenir !

Si vous n'observez pas ces règles vous êtes en danger d'entrer dans une spirale infernale de mal être ...........!! lol!



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