Sevrage des benzodiazépines, antidépresseurs et somnifères - Forum de soutien et d'entraide
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Dépressif à VIE ? et si c'était FAUX? dépression

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Dépressif à VIE ? et si c'était FAUX? dépression

Message par admin therese le Sam 25 Fév 2012 - 12:46

Voici d'abord un lien sur le sevrage des anti-dépresseurs :

http://antidepressantwithdrawal.info/fr/accueil.html
En aucun cas il ne faut sauter des jours pour prendre votre dose, même si votre médecin ou votre pharmacien vous le suggèrent. L'alternance de doses provoque de grandes variations dans la concentration sanguine du médicament, ce qui entraîne des symptômes de sevrage pire que la diminution progressive.

Like a Star @ heaven 
http://depression.comprendrechoisir.com/comprendre/arret-antidepresseur

L'arrêt de l'antidépresseur et le sevrage doivent se faire progressivement.
Sevrage antidépresseur : arrêt antidépresseur progressif

Il ne faut jamais arrêter brutalement la prise d'un traitement antidépresseur.

De même, on ne fait pas un sevrage en prenant l'antidépresseur 1 jour sur 2 ou sur 3.

L'antidépresseur est un traitement très fort, assimilé à une drogue.

L'arrêt d'un antidépresseur doit donc se faire extrêmement lentement :

   la diminution ne doit pas excéder 5 à 10 % de la dose,
   la baisse se fait au minimum par paliers de 2 à 3 semaines.


Like a Star @ heaven 
Ensuite je vous invite à lire mon témoignage  sur ce sevrage,mes échecs ,mes croyances et mes observations ..surtout vers la fin.

En voici un extrait :

  " Mon expérience? amère car les précurseurs de sérotonine ne résolvent rien !ça aide...momentanément, mais je n'ai pu faire l'économie d'un sevrage total,je n'ai rien pu substituer .Et allonger le palier est inutile. : lol!

Un sevrage non terminé entraine des symptômes de manque qu'il est illusoire de combler avec autre chose !il n'y a qu'une alternative ,reprendre son AD à la bonne dose ..qui est à tester .

J'ai du reprendre en partie mon sevrage avec le protocole strict d'une diminution de 10% de la dose sur un palier de 12j à chaque fois.

J'ai voulu tester jusqu'au bout et c'est tout vu! pourquoi ne peut-on pas substituer un précurseur de sérotonine à un AD ?

Je n'ai pas de réponse !

Sinon qu'il ne faudrait JAMAIS prendre ces cochonneries qui agissent avec perversité et dont il est difficile de se défaire."  affraid

lol! lol!



En me relisant je suis en train de comprendre pourquoi certains sont sous anti-dépresseurs toute leur vie ....

Le problème vient d'un sevrage mal fait et ce n'est pas toujours repérable à" 1ère vue" !il est nécessaire de prêter attention aux symptômes ressentis qui indiquent un sevrage trop rapide,mal fait, bref non terminé correctement !
Le DANGER c'est de dire à ces personnes :
"vous êtes dépressives et vous aurez besoin d'AD toute votre vie "

NON et non !!


et je mets aussi un passage d'une réponse faite concernant l'utilité de respecter les 10%

**** ex: 2.2 mg de Lysanxia = 4.4 gtes
Es-tu sûr que mathématiquement parlant on n'en voit jamais le bout en procédant par 10% de diminution?!...ce sevrage doit te paraitre bien long ...!

Plus la dose à sevrer est petite ,plus tu dois être rigoureux sur la règle des 10%
et certains sont même obligés de diminuer de 5% seulement...

Apparemment l'organisme ne lâche pas comme ça et "hurle" dès qu'il sent la privation totale arriver !!il est en alerte maximum .

Je crois que la règle des 10% est une loi, je dirais physiologique .Ce n'est pas par hasard 10% .C'est une question de concentration sanguine au-delà de laquelle le corps réagit par des signaux d'alarme que sont les symptômes de sevrage .

La longueur des paliers est aussi importante et la moyenne est de 15j ;aller au-delà n'apporte pas grand chose.
Il y a une variable de 7j à 3 semaines .
Allonger un palier est utile pour réparer une "erreur" de dosage afin d'aider le corps à se stabiliser ...
J'ai observé que l'allongement ne sert à rien si le "manque" crée est trop "GRAND"
...et là il vaut mieux remonter à la dose précédente !

Chaque fois que je l'ai proposé sur le forum a été bénéfique .
Attention c'est une question de cas par cas.***  lol!


Dernière édition par admin therese le Ven 30 Juin 2017 - 16:16, édité 8 fois
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Stop anti-dépresseurs !

Message par admin therese le Ven 9 Nov 2012 - 9:10

http://www.principes-de-sante.com/article/maladies-antidepresseurs-et-si-on-arretait.html


Antidépresseurs : et si on arrêtait ?
01 décembre 2010 - 00:00 - Maladies- Par La rédaction - Commentaires (20)
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On a du mal à comprendre pourquoi le corps médical demeure si attaché aux traitements antidépresseurs alors que les effets secondaires de ces médicaments aboutissent souvent à l’effet inverse de celui qui était recherché. Bouffées d’angoisse, pulsions suicidaires, troubles du sommeil, baisse de la libido, confusion mentale… tous ces symptômes ont été observés et prennent fin presque instantanément à l’arrêt du traitement.

Différentes études ont, par ailleurs, prouvé que l’efficacité des traitements antidépresseurs diminuait avec le temps. Le patient se trouve ainsi piégé dans un engrenage infernal tiraillé entre l’obligation d’augmenter les doses et la peur de ne plus jamais pouvoir se passer du médicament. Quel bénéfice tire-t-il de tout cela ? Généralement aucun, car les rechutes sont presque toujours au rendez-vous

Le traitement médicamenteux allopathique consiste le plus souvent en une association entre un antidépresseur et un anxiolytique, sauf si l’antidépresseur utilisé est suffisamment sédatif. Cette réponse thérapeutique uniforme n’est cependant pas si efficace qu’on le dit. En effet, la quasi-totalité des antidépresseurs exposent à la rechute dans des pourcentages élevés :

60 % après le premier épisode dépressif.
90 % après le second !

L’unanimité du corps médical en faveur des traitement antidépresseurs fait, par ailleurs, fi des effets secondaires de ces médicaments qui, souvent, aboutissent à l’effet inverse de celui qui était recherché.





Les traitements naturels : il en reste peu… mais il en reste

Les possibilités qu’offrent les médecines et thérapies alternatives, sont tellement nombreuses qu’il est impossible de les citer toutes. Notre choix est en partie basé sur notre expérience, et pour le reste sur un a priori favorable.

Mais les remèdes, même s’ils sont naturels, n’excluent pas la possibilité d’un risque suicidaire, il est donc indispensable que leur emploi soit relayé par un médecin ou un thérapeute averti. Et il faut se rappeler que ces propositions ne dispensent en aucun cas d’un travail personnel en thérapie.



La nutrithérapie

Quand la dépression nerveuse est installée, le simple rééquilibrage alimentaire n’est pas suffisant pour retrouver rapidement une humeur joyeuse et stable. C’est là que la nutrithérapie s’applique à combler les carences en nutriments indispensables.



Les protéines

Un apport satisfaisant en protéines, donc en acides aminés essentiels est capital, car une carence, même marginale, peut entraîner une altération des fonctions psychiques.

Les glucides

Ils seraient nécessaires à la synthèse d’endorphines (de structure proche de la morphine), neurotransmetteurs procurant la sensation de plaisir et participant à la régulation du stress et de la douleur physique.

Les acides gras oméga 3

Une des hypothèses actuelles sur les origines de la dépression est la baisse de la fluidité membranaire des cellules nerveuses : les informations véhiculées par les neurones passeraient moins bien, l’efficacité des neurotransmetteurs serait amoindrie.
Cette viscosité membranaire est due à des apports alimentaires carencés en oméga 3 ou/et à des affections qui perturbent la synthèse des oméga 3 terminaux (EPA et DHA) comme le diabète.

Les minéraux

Le déficit en fer induit une baisse des fonctions cérébrales sous forme d’une dépression dopaminergique, avant qu’apparaissent les signes d’une anémie.
Le déficit en magnésium est susceptible de générer des troubles de la personnalité de type névrotique, avec hypocondrie, phobies et tendance à l’épuisement.
Le déficit en zinc peut être responsable d’un syndrome dépressif avec perte de l’appétit et amaigrissement.

Ces minéraux sont plus efficaces et surtout mieux tolérés lorsqu’ils sont pris sous forme d’orotates (chez Effiplex).

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Re: Dépressif à VIE ? et si c'était FAUX? dépression

Message par Invité le Jeu 4 Juil 2013 - 15:42

au sujet du lysanxia des 5% ou 10 %
il faut prendre en compte le grammage de prise quotidienne, et aussi les années de prise
Une personne qui prend 5 mg durant 2 ans n'aura pas les même problèmes de sevrage qu'une qui en à prit 80 mg depuis 20 ans
c'est vraiment du cas par cas !

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Re: Dépressif à VIE ? et si c'était FAUX? dépression

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