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Les 6 super neurotransmetteurs( neuromédiateurs) de votre cerveau : Thierry Souccar * cerveau et neurotransmetteurs : test

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Les 6 super neurotransmetteurs( neuromédiateurs) de votre cerveau : Thierry Souccar * cerveau et neurotransmetteurs : test

Message par admin therese le Jeu 16 Oct 2014 - 8:40

http://www.thierrysouccar.com/bien-etre/info/les-6-super-neurotransmetteurs-de-votre-cerveau-388

Des molécules secrétées au sein du cerveau agissent sur la vigilance, le souvenir, le sentiment de bien-être ou le stress : ce sont les neurotransmetteurs. Focus sur les 6 messagers chimiques cérébraux les plus importants. Plus les conseils du Dr Braverman, auteur du bestseller Un cerveau à 100% pour en avoir des quantités optimales.

Les neurotransmetteurs suivants sont les plus importants du cerveau pour le contrôle qu’ils exercent sur les neurones. Ce sont aussi les plus étudiés, et ceux qui sont le plus souvent la cible des molécules naturelles (nutrition) ou de synthèse (médicaments).
Acétylcholine : le mémorisateur

L’acétylcholine est le seul neurotransmetteur majeur qui n’est pas fabriqué à partir d’un acide aminé (constituant de base des protéines). Il est synthétisé à partir d’une substance de l’alimentation, la choline, et de la forme active de l’acide pantothénique (vitamine B5).

L’acétylcholine est un neurotransmetteur « à tout faire » qui intervient dans le contrôle des mouvements, y compris le pouls, ainsi qu’une multitude de fonctions physiologiques. C’est aussi le messager chimique de la mémoire. Les régions du cerveau qui offrent la plus forte densité de neurones utilisant la choline, sont celles qui dégénèrent dans la maladie d’Alzheimer. Même chez la personne en bonne santé, on sait qu’avec l’âge, l’organisme fabrique moins d’acétylcholine. Cette situation est à l’origine de troubles de la mémoire, manque de concentration, oublis.

Pour résumer, l’acétylcholine commande la capacité à retenir une information, la stocker et la retrouver au moment nécessaire.

Lorsque le système qui utilise l’acétylcholine est perturbé apparaissent des troubles de la mémoire, voire dans les cas extrêmes des formes de démence sénile.
Pour favoriser la synthèse de l'acétylcholine

Il faut augmenter ses apports en choline, un précurseur (avec les vitamines B9 et B12) de l'acétylcholine. Les meilleures sources de cholines sont  le jaune d'oeuf, la viande, le foie, le soja, le germe de blé, les crucifères et les céréales.
Dopamine : le moteur

La dopamine est un neurotransmetteur synthétisé par certaines cellules nerveuses à partir de la tyrosine, un acide aminé (composant des protéines de l’alimentation). Elle affecte le mouvement musculaire, la croissance des tissus, le fonctionnement du système immunitaire. Elle intervient dans la sécrétion de l’hormone de croissance.

Les réseaux dopaminergiques du cerveau sont étroitement associés aux comportements d’exploration, à la vigilance, la recherche du plaisir et l’évitement actif de la punition (fuite ou combat).

Chez l’animal, les lésions des zones dopaminergiques se traduisent par un désintérêt pour les stimulis de l’environnement et par une diminution du comportement exploratoire. En revanche, lorsqu’on place des électrodes aux sites dopaminergiques et qu’on permet à l’animal de s’auto-stimuler par déclenchement de chocs électriques, le plaisir et l’excitation sont tels que le cobaye peut en oublier de s’alimenter.

Chez l’homme, la baisse d’activité des neurones dopaminergiques d’une certaine région du cerveau (l’axe substance noire - striatum) entraîne une diminution du mouvement spontané, une rigidité musculaire et des tremblements. C’est la maladie de Parkinson.

On trouve une activité dopaminergique basse dans les dépressions de type mélancolique, caractérisées par une diminution de l’activité motrice et de l’initiative, une baisse de la motivation. A l’inverse, les produits, les activités qui procurent du plaisir, comme l’héroïne, la cocaïne, le sexe, activent certains systèmes dopaminergiques. Ainsi, les médicaments qui augmentent la dopamine, comme la L-Dopa ou les amphétamines, augmentent aussi l’agressivité, l’activité sexuelle, et l’initiative.

Pour résumer, la dopamine crée un terrain favorable à la recherche de plaisir ou d’émotions, à l’état d’alerte, au désir sexuel.

À l’inverse, lorsque la synthèse ou la libération de dopamine est perturbée, on peut voir apparaître démotivation, voire dépression.
Pour favoriser la synthèse de dopamine

Les précurseurs de la dopamine sont deux acides aminés (les constituants de base des protéines) : la phénylalanine et la tyrosine. Il faut donc privilégier les plats riches en protéines. Noter que parmi les aliments riches en protéines, le canard, la dinde, l'oeuf et le cottage cheese représentent de bonnes sources de phénylalanine et tyrosine.
Noradrénaline : la carotte et le bâton

La noradrénaline est synthétisée par certains neurones à partir du même acide aminé qui sert à fabriquer la dopamine.

La noradrénaline stimule la libération de la graisse mise en réserve et contrôle la libération des hormones qui régulent la fertilité, la libido, l’appétit et le métabolisme.

La noradrénaline module l’attention, l’apprentissage et facilite la réponse aux signaux de récompense : plus la sensibilité noradrénergique est grande, plus ces traits sont amplifiés.

Chez le rat, la destruction du locus coeruleus, siège des neurones à noradrénaline, entraîne une disparition totale de la peur. Les interventions qui augmentent la sensibilité à la noradrénaline dans les régions frontales empêchent l’animal d’oublier un comportement lié à une récompense. Elles lui permettent d’associer plus rapidement à une activité particulière le souvenir d’une punition évitée. Inversement, Mary Schneider (Université du Wisconsin) a montré que des singes rendus peu sensibles se montrent incapables d’intégrer les comportements sociaux du groupe.

Chez l’homme, la diminution de la noradrénaline affecte l’acquisition de connaissances et d’associations nouvelles. Mais la caféine, qui augmente la noradrénaline du cerveau, améliore la capacité à accomplir des tâches répétitives, ennuyeuses, non sanctionnées par des récompenses. L’administration de tyrosine à des patients dépressifs augmente la sécrétion de noradrénaline. Ce traitement améliore la composante hédonique de leur dépression. Le docteur Bruce Perry (Baylor College of Medicine, Houston, Texas) a trouvé qu’une sensibilité noradrénergique réduite chez l’enfant est associée à des comportements « socialement détachés ». Le docteur David Magnusson (Institut Karolinska, Stockholm, Suède) a suivi pendant vingt ans le parcours de tous les garçons d’une petite ville, dès l’âge de 10 ans. Certains d’entre eux sont devenus criminels ; tous ceux-là avaient des taux de noradrénaline bas.

Le docteur Perry estime qu’il existe une corrélation entre une sensibilité noradrénergique forte et la recherche de sensations « socialement acceptables ».

Pour conclure, la noradrénaline semble créer un terrain favorable à l’éveil, l’apprentissage, la sociabilité, la sensibilité aux signaux émotionnels, le désir sexuel.

À l’inverse, lorsque la synthèse ou la libération de noradrénaline est perturbée, peuvent apparaître repli sur soi, détachement, démotivation, dépression, baisse de la libido.
Sérotonine : le grand inhibiteur

La sérotonine est synthétisée par certains neurones à partir d’un acide aminé, le tryptophane, qui entre pour une petite partie dans la composition des protéines alimentaires. Elle joue un rôle majeur dans la coagulation sanguine, la venue du sommeil, la sensibilité aux migraines. Elle est utilisée par le cerveau pour fabriquer une hormone célèbre, la mélatonine.

Dans le cerveau, la sérotonine influence l’activité d’autres neurones, le plus souvent en diminuant leur fréquence de décharge, inhibant leur action. Dans le striatum, les neurones sérotoninergiques inhibent les neurones dopaminergiques, ce qui entraîne une diminution du mouvement. Dans la mesure où la sérotonine sert à inhiber de nombreuses régions du cerveau, les mêmes régions sont « désinhibées » lorsqu’il y a trop peu de sérotonine.

La destruction des régions du cerveau à forte densité de neurones sérotoninergiques entraîne une désinhibition du contrôle réfléchi sur le comportement : l’animal cède à des pulsions quelles que soient les conséquences de ses actes. Lorsqu’on administre des chocs électriques à un rat qui essaie de se procurer de la nourriture, il s’interrompt après une dizaine de tentatives. Mais lorsqu’on épuise sa sérotonine, il persiste malgré 200 chocs et plus. Souris et rats cohabitent généralement sans problèmes dans une cage. Mais si leur sérotonine est anormalement basse, les rats massacrent les souris. René Hen (Inserm U184, Strasbourg) a créé une lignée de souris particulièrement agressives en « éteignant » le gène qui code l’un des récepteurs de sérotonine. La déplétion de sérotonine entraîne aussi une désinhibition de l’activité sexuelle.

Chez l’homme, les taux anormalement bas de sérotonine sont généralement associés à des comportements impulsifs, agressifs, voire très violents. C’est notamment le cas dans les formes violentes de suicide. Des taux très bas ont été relevés chez les criminels qui assassinent leur famille avant de tenter de mettre fin à leur jour. L’équipe du docteur Markus Kruesi (Université de l’Illinois, Chicago) a trouvé qu’un taux bas de sérotonine chez un enfant à problème était le facteur qui prédisait le mieux un comportement criminel ou suicidaire. Les substances qui diminuent la sérotonine ont un effet désinhibant. La yohimbine, un aphrodisiaque, interfère avec la sérotonine. La drogue ecstasy augmente la sociabilité et les échanges en détruisant (provisoirement ?) les terminaisons nerveuses sérotoninergiques.

En résumé, la sérotonine semble créer un terrain favorable aux comportements prudents, réfléchis, calmes, voire inhibés.

À l’inverse, des taux de sérotonine bas apparaissent associés à l’extroversion, l’impulsivité, l’irritabilité, l’agressivité, voire dans les cas extrêmes aux tendances suicidaires.
Pour favoriser la synthèse de sérotonine

Il faut manger des aliments riches en tryptophane, son précurseur.  Vous en trouverez notamment dans l'avocat, le fromage, le poulet, le canard, le cottage cheese, les flocons d'avoine, la ricotta, le gibier.
GABA : le relaxant

Le GABA (acide gamma-aminobutyrique) est synthétisé à partir de l’acide glutamique. C’est le neurotransmetteur le plus répandu dans le cerveau. Le GABA semble impliqué dans certaines étapes de la mémorisation. Le GABA est aussi un neurotransmetteur inhibiteur, c’est-à-dire qu’il freine la transmission des signaux nerveux. Sans lui, les neurones pourraient littéralement s’emballer, transmettre des signaux de plus en plus vite, jusqu'à épuisement du système. Le GABA permet de les maintenir sous contrôle.

Le GABA favorise le calme et la relaxation, il diminue la tonicité musculaire, ralentit le rythme cardiaque, réduit les convulsions de l’épilepsie, ainsi que les spasmes musculaires. Surtout, on sait qu’il joue un rôle clé dans le contrôle de l’anxiété (une forme de « panique » électrique), depuis que le mode d’action des benzodiazépines a commencé d’être connu. Ces médicaments, dont le chef de file est le Valium, sont des tranquillisants qui agissent en se liant sur des récepteurs du type de ceux qui réagissent au GABA.

Pour résumer, le GABA semble favoriser la relaxation.

À l'inverse, des niveaux bas de ce neurotransmetteur entraînent des difficultés d’endormissement et de l’anxiété.
Pour favoriser la synthèse de GABA

Il faut avoir une alimentation suffisamment riche en glucides à index glycémique bas ou modéré fournissant de la glutamine, l'acide aminé précurseur du GABA. Parmi les aliments à privilégier : les amandes, l'avoine complet, la banane, le blé complet, le brocoli, les noix, les lentilles, le son de riz, le flétan.
Adrénaline : le stresseur

L’adrénaline active la réponse de l’organisme à un stimuli, et en général au stress. Elle agit sur le système nerveux sympathique et peut augmenter le pouls, la pression sanguine, améliorer la mémoire, diminuer la réflexion, augmenter la force de contraction musculaire, accroître le flux sanguin et la capacité respiratoire (par relâchement des muscles lisses), dilater les pupilles et faire se dresser poils et cheveux. Elle prépare l’organisme à une réaction du type «fuir» ou «faire face».

Pour limiter les effets néfastes d'un taux d'adrénaline chroniquement élevé, pensez aux plantes, à des techniques de gestion du stress comme la cohérence cardiaque, la méditation ou l'EFT, aux aliments riches en magnésium.

En résumé, l’adrénaline est le neurotransmetteur qui nous permet de réagir dans une situation de stress.

Des taux élevés d’adrénaline conduisent à la fatigue, au manque d’attention, à l’insomnie, à l’anxiété et dans certains cas à la dépression.
neurotransmetteurscerveautyrosinesérotoninedépressionacétylcholinecholinedopamineGABAadrénalinemémoiremigraine


Dernière édition par admin therese le Mar 31 Oct 2017 - 14:05, édité 3 fois
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Re: Les 6 super neurotransmetteurs( neuromédiateurs) de votre cerveau : Thierry Souccar * cerveau et neurotransmetteurs : test

Message par esperance le Dim 31 Juil 2016 - 17:29

Je viens de parcourir cet article: Très intéressant.
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cerveau et neurotransmetteurs : tester sa déficience

Message par admin therese le Sam 3 Sep 2016 - 14:48

http://www.alternativesante.fr/cerveau/neurotransmetteurs-les-autres-hormones-du-bien-etre

Neurotransmetteurs,
les autres hormones du bien-être


Les neurotransmetteurs sont des messagers chimiques qui font circuler des informations de tout type entre les neurones. Cette chimie cérébrale qui contrôle la pensée, les sensations et le comportement, peut, quand elle est déséquilibrée, être à l’origine de nombreux maux.

Notre monde actuel génère beaucoup de stress. C’est une des raisons pour laquelle l’homme moderne consomme de nombreux stimulants, calmants et antidépresseurs. Ce besoin semble souvent anodin : du café le matin pour être en forme pendant la journée, un peu d’alcool le soir pour se détendre.

L’industrie pharmaceutique a parfaitement exploité ce nouveau marché et on peut constater que les anxiolytiques (pour se calmer), les hypnotiques (pour dormir) et les antidépresseurs (pour avoir le moral) sont parmi les médicaments les plus prescrits. Outre les effets secondaires de ces traitements, ces derniers ne sont pas adaptés parce que l’on ne s’est pas posé la bonne question préalable.

Très fréquemment ces troubles de l’humeur, ce manque de performances de notre mental, ou plus globalement un certain mal être peuvent provenir d’une carence en neurotransmetteurs cérébraux.
Une chimie cérébrale

Malgré le fait que l’on enseigne aux étudiants en médecine que c’est le cerveau qui commande au reste du corps, peu de médecins se soucient de cet organe important lorsqu’ils soignent leurs patients. Si le transfert de l’information au niveau cérébral est d’abord un phénomène électrique (mesurable par électroencéphalogramme), il ne faut pas oublier que les milliards de neurones de notre cerveau ne se touchent pas et c’est précisément par ce minuscule espace entre deux neurones (appelé synapse) que le passage de l’information s’effectue grâce aux neurotransmetteurs.

De plus, en fonction du neurotransmetteur utilisé, l’information sera différente ou modifiée. On comprend mieux pourquoi on compare l’action de ces médiateurs chimiques de notre cerveau à celle des hormones sur notre corps. Quand on prend de l’âge, il arrive fréquem­ment que le taux de neurotransmetteur baisse. Notre comportement, notre humeur et nos performances intellectuelle (mémoire, etc.) en pâtissent. Et cette altération de notre chimie cérébrale a aussi un impact sur notre équilibre physique.
Les 4 neurotransmetteurs importants

   La dopamine. C’est la puissance du cerveau. Elle est responsable de notre énergie aussi bien psychique que physique, ainsi que de notre dynamisme et de notre acuité intellectuelle.
   L’acétylcholine. C’est la vitesse du cerveau. L’acétylcholine soutient notre intelligence, notre mémoire et notre capacité de concentration. Elle intervient également dans notre forme physique.
   L’acide gamma-aminobutyrique, GABA. C’est le rythme du cerveau. Il a un rôle stabilisateur et permet un fonctionnement régulier sur un plan mental et physique.
   La sérotonine. C’est le synchronisme du cerveau. La sérotonine influence de façon positive le comportement et l’humeur.

Testez votre déficience cérébrale en neurotransmetteurs

Répondez par Oui ou par Non à chacune des questions ci-dessous.
Pour chaque neuro-transmetteur :
• 3 ou 4 réponses OUI indiquent une déficience légère.
• 5 à 7 réponses OUI traduisent une déficience moyenne.
• plus de 7 réponses OUI signalent une déficience majeure.
Il est possible et assez fréquent de corriger simultanément des carences de deux neurotransmetteurs différents

ACÉTYLCHOLINE
1. Je souffre d’insomnie.  
2. J’ai perdu du tonus musculaire.  
3. Je ne fais plus d’exercice physique.  
4. J’ai besoin d’une nourriture riche (grasse).  
5. Je suis rarement de bonne humeur.  
6. J’ai l’impression que mon corps tombe en ruine.
7. J’ai des difficultés à respirer normalement.
8. J’ai du mal à me rappeler le nom des personnes
9. Je suis moins vif et moins créatif, ou j’aime la routine.  
10. J’ai constaté que ma mémoire décline.  

GABA
1. Il m’arrive d’avoir de légers tremblements.  
2. J’ai régulièrement des maux dos et/ou de tête.
3. J’ai tendance à être à bout de souffle.  
4. J’ai tendance à avoir des palpitations cardiaques.  
5. J’ai tendance à avoir les mains froides.
6. Il m’arrive par moment d’avoir une transpiration excessive.  
7. Il m’arrive d’avoir des vertiges.  
8. Je suis souvent nerveux.
9. Je me sens souvent épuisé, même après une nuit de sommeil.  
10. Je mange trop.  

SÉROTONINE
1. J’ai des sueurs nocturnes.  
2. Je me réveille toujours tôt le matin.  
3. Je n’arrive pas à me détendre.  
4. Je me réveille au moins deux fois par nuit.  
5. Il m’est difficile de me rendormir lorsque je suis réveillé.
6. J’ai des envies salées.  
7. J’ai moins d’énergie pour faire de l’exercice.  
8. Je suis triste.  
9. Je trouve difficile de donner un sens à ma vie.
10. Je souffre d’anxiété.
Corriger les carences

Heureusement, des recherches ont montré que l’on peut agir directement sur le niveau de certains neurotransmetteurs. D’une part en modifiant son alimentation de façon à fournir en plus grande quantité les acides aminés qui leur donnent naissance (voir encadré) mais aussi en faisant appel à des compléments nutritionnels adaptés qui peuvent s’associer en cas de carences multiples.

Pour renforcer la dopamine, on aura recours à la phénylalanine, un acide aminé qui permet le passage de l’influx nerveux entre les neurones et les autres cellules. Elle contribue donc à l’activité et à la vigilance intellectuelle. La tyrosine est également un acide aminé précurseur de la dopamine.

L’acétylcholine n’est pas fabriquée à partir d’acides aminés, mais de choline. Il s’agit d’une amine quaternaire qui supporte la fonction cognitive et facilite la communication entre les neurones. C’est l’acide glutamique qui est en relation avec l’acide gamma-aminobutyrique (GABA).

C’est une source d’énergie pour le maintien de la fonction mentale et notamment pour les cellules nerveuses puisqu’elle passe la barrière hémato-encéphalique et c’est aussi un facteur clé dans la synthèse des neurotransmetteurs.

Enfin concernant la sérotonine, on s’est rendu compte que l’hypéricine, agit sur ce neurotransmetteur impliqué dans la modulation de l’humeur, et les comportements de prudence, de réflexion. Cette substance est la principale composante du millepertuis. Une autre substance, le 5-hydroxytryptophane est un précurseur de la sérotonine. On en trouve dans le griffonia.

Par ailleurs, pour conforter l’action de ces substances, il peut être bon de les associer aux vitamines du groupe B, indispensables au bon fonctionnement du cerveau : par exemple les vitamines B5, B12, B2 pour soutenir la choline et les vitamines B5, B9, B12, pour la sérotonine.

Enfin, certains compléments alimentaires prennent également en compte les ondes cérébrales. Chacun des quatre lobes (frontal, temporal, pariétal, occipital) est associé à un certain type d’onde et dominé plus particulièrement par un neurotransmetteur. Il en existe quatre type différents qui correspondent chacune à un niveau de conscience.

De cette façon, les compléments vont rétablir l’équilibre de notre chimie cérébrale et nous permettre un fonctionnement optimum de notre cerveau et par conséquent de notre métabolisme général.
Mettez des acides aminés dans votre alimentation

Une alimentation pas assez riche en acides aminés peut être à l’origine d’un déficit en certains neurotransmetteurs car notre cerveau, pour stimuler toutes les fonctions de notre corps, supporte mal les déficits nutritionnels.

Les acides aminés proviennent de la dégradation des protéines présentes dans les viandes, œuf, poisson, produits laitiers, etc.

Ainsi, on trouve de la phénylalanine et de la tyrosine (pour favoriser la dopamine) dans les viandes de dinde, canard, poulet, porc ; dans le germe de blé, les flocons d’avoine, les œufs, les noix, les yaourts.

La choline, nécessaire à l’acétylcholine, est apportée par le jaune d’œuf, la viande, le germe de blé, le soja, les crucifères.

La glutamine, qui dope le GABA, est particulièrement présente dans les fruits et légumes. Le tryptophane, qui agit sur la sérotonine, est fourni par le poulet, la dinde, le poisson, les œufs, les produits laitiers, les féculents, les fruits secs.

Cependant, la composition chimique des aliments, et en particulier celle des protéines, est très complexe. En effet, un aliment riche en protéines contient différents acides aminés et aura une action simultanée sur plusieurs neurotransmetteurs.

Par exemple, l’oeuf, très utile pour stimuler la synthèse d’acétylcholine, possède aussi un composant essentiel pour le GABA : la glutamine. C’est pourquoi un programme alimentaire de correction des carences en neurotransmetteurs aura tendance à augmenter la production globale des neurotransmetteurs mais ne permettra que très difficilement la correction d’une carence spécifique.

La chimie cérébrale est essentiellement un problème d’équilibre plutôt qu’un problème de quantité. D’où l’intérêt dans certains cas de recourir à un complément alimentaire ciblé.
Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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Vos commentaires

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   Alain R. Le 14/11/2014 13:55

   Pour ma part déficience légère en acétylcholine et gaba par contre une déficience majeure de sérotonine. Sachant que j'ai de l'arthrose et que je suis fibromyalgique, quel complément alimentaire adapté me conseillez-vous ?
   Bien cordialement,
   Alain REMONDIN.
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       Avatar Admin Alexandre I. Le 15/11/2014 18:43

       Je vous conseille de faire une cure de griffonia simplicfolia
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   Christina S. Le 04/07/2014 11:19

   Je viens de m'abonner à votre revue et je vous remercie d'ores et déjà pour la qualité de vos articles.
   On a diagnostiqué à mon mari une maladie de Parkinson. Il prend du Modopar depuis quelques mois. Non seulement aucun de ses symptômes ne diminue mais il supporte très mal le traitement. Nous souhaitons nous orienter vers des médecines alternatives, mais nous ne savons pas vers quelle thérapie nous diriger. Quelqu'un pourrait-il nous conseiller ? Par ailleurs, quels sont les compléments alimentaires qui permettraient d'améliorer le déficit en dopamine ?
   Avec nos remerciements,
   Christina M.
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       Avatar Admin Alexandre I. Le 05/07/2014 09:18

       Lisez notre numéro 15 qui paraîtra mi-juillet. Et lisez aussi notre article sur les neurotransmetteurs
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   Joseph O. Le 10/06/2014 00:36

   Bonjour,
   Je trouve toujours vos articles très intéressants car à la portée de tous.
   Le reproche que je ferai encore et encore c'est qu'on oublie l'essentiel. Je m'explique !
   Si l'usage des aliments et des compléments nutritionnel n'est pas combiné à une "détoxination" de l'organisme, notamment du colon..., tout cela n'apporte pas les résultat optimum.
   En effet, on a complètement oublié que notre immunité est fabriqué par notre intestin (appelé 2nd cerveau) et la qualités des nutriments qui arrivent aux niveaux de nos organes dépendent aussi de lui et du bon travail du foie, des reins, pancréas, etc...
   De grâce, insistez sur ce plan essentiel à une TRES bonne santé de chacun...
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   Nathalie L. Le 02/06/2014 12:28

   bonjour,
   j'ai un déficit moyen de trois neurotransmetteurs et élevé de GABA. Je suis sous anti dépresseur. Vos conseils sont ils compatibles ou faut il nécessairement arrêter l'anti dépresseur qui pour moi me convient en terme d'énergie mais je garde d'enormes problèmes de concentration et de mémoire.
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       Avatar Admin Alexandre I. Le 02/06/2014 14:15

       De toutes façons, il faut ABSOLUMENT que vous laissiez tomber les antidépresseurs. Mais il faut aller doucement. Lisez nos articles sur la dépression.
       Signaler le contenu
   Avatar
   Anonyme Le 24/05/2014 10:18

   Bonjour,
   le test est inutilisable, domage !
   Signaler le contenu
       Avatar Admin Alexandre I. Le 25/05/2014 09:17

       On va le refaire, merci
       Signaler le contenu
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   Anonyme Le 23/05/2014 10:24

   j'ai un déficit important en adrénaline, noradrénaline et un peu moins important en dopamine que dois je prendre comme complément ? Merci pour votre site et votre présence
   Signaler le contenu
       Avatar Admin Alexandre I. Le 24/05/2014 09:16

       Vous en trouverez chez Solgar sans doute
       Signaler le contenu
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   Anonyme Le 18/05/2014 08:36

   quel complement faut il prendre pour un manque important de doamine et de serotonine?
   Signaler le contenu
       Avatar Admin Alexandre I. Le 18/05/2014 12:27

       Pour la sérotonine prendre son précurseur, le 5 htp contenu dans la graine de Griffonia.
       Pour la dopamine prendre du SAMe
       Voir sur le site : www.la-vie-naturelle.com
       Signaler le contenu
   Avatar
   GINETTE L. Le 16/05/2014 16:12

   Votre test s'affiche mal je ne peux pas l'utiliser - que faire ?
   Signaler le contenu
       Avatar Admin Alexandre I. Le 17/05/2014 13:10

       On va le refaire, mais la réponse est oui ou non à chaque question, comptez le nombre de oui pour avoir la réponse au test
       Signaler le contenu

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TEST : de quels neurotransmetteurs MANQUEZ-VOUS ?

Message par admin therese le Mar 31 Oct 2017 - 14:10

Signalé par Dany

https://www.santenutrition.net/faites-le-test-pour-savoir-si-vous-avez-assez-de-neurotransmetteurs-cerebraux-qui-sont-les-hormones-de-notre-bien-etre/

TEST DE DÉFICIENCE CÉRÉBRALE EN NEUROTRANSMETTEURS

Votre chimie cérébrale (la combinaison des neurotransmetteurs acétylcholine, dopamine, GABA et sérotonine) contrôle votre pensée, vos sensations et votre comportement. Les déficiences en neurotransmetteurs sont la cause directe de nombreux problèmes de santé. Les résultats de ce test vous montreront quels neurotransmetteurs sont déficients dans votre cas, et comment corriger le problème à l’aide de compléments nutritionnels.
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Re: Les 6 super neurotransmetteurs( neuromédiateurs) de votre cerveau : Thierry Souccar * cerveau et neurotransmetteurs : test

Message par leandros le Mar 31 Oct 2017 - 15:25

les déficiences en neurotransmetteurs sont une vaste escroquerie qui a été lancée par les laboratoires pendant des années pour vendre, une théorie hyper séduisante,
il est aujourd'hui médicalement reconnu que ce n'est pas vrai, même les laboratoires ne font plus leur marketing dessus, il ne reste aujourd'hui que des médecins isolés, hors -sujet ou des personnes qui ont créé des mini entreprises pour se faire de l'argent et proposer des aliments naturels ou non pour s'enrichir,

Peter Breggin, psychiatre mondialement reconnu a fait une vidéo



pour savoir s'il y avait effectivement une carence en sérotonine dans le cerveau, parce qu'elle est partout, il faudrait pouvoir mesurer l'influx nerveux dans un cerveau vivant, ce qui est très difficile, d'autre part il faudrait avoir un tableau de référence qui dit qu'un être humain normal doit avoir par example entre 2 et 6 unités , en dehors il en a trop ou pas assez, ce tableau n'existe pas, donc même si on mesurait sur un cerveau vivant, on ne ferait rien avec les résultats
d'autre part il a été constaté que des personnes avaient moins de sérotonine et n'étaient pas en dépression et d'autres en avaient plus et n'étaient pas non plus en dépression

leandros

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Re: Les 6 super neurotransmetteurs( neuromédiateurs) de votre cerveau : Thierry Souccar * cerveau et neurotransmetteurs : test

Message par Efkanz le Mar 31 Oct 2017 - 15:46

Salut jai fait ce test pour la modique somme dune centaine deuros qui mindiquait que mon gaba et ma serotonine ainsi que tout le reste etait normal et pourtant jsuis *** en syndrome prolongé 4 ans apres.

Meme la piste de la fatigue surrenale auquelle je croyais savere etre une belle ***.

Mon cortisol est redevenue normal et ma dhea est parfaite.

Tout tourne comme une horloge dans un corps en pleine santé ravager par la chimie et souffrant de symptomes invisibles et inexplicable.

Merci les benzos

Efkanz

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Re: Les 6 super neurotransmetteurs( neuromédiateurs) de votre cerveau : Thierry Souccar * cerveau et neurotransmetteurs : test

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